L'Organisation de Coopération de Shanghaï- RPC 51-b

Publié le par liger

Suite à RPC 51-a......

 

Production, consommation et  réserves  de pétrole et de gaz en 2008[1]<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

 

                              Pétrole,  en barils/jour….

                             Gaz, en pieds cube…..

 

 

                     Milliers 

       Billions          

                        Billions 

Trillions  

 

 

 

 

Production

Consommation

  Réserves

Production

Consommation

Réserves

 

OCS, Membres fondateurs

 

 

Chine

    3,973

      7,831

           16

     2,685

       2,726

           80

 

Russie

    9,789

      2,916

           60

   23,386

    16,799

     1,680

 

Ouzbekistan.

         83

         143

            0

     2,387

      1,858

           65

 

Kazakhstan.

   1,429

        244

           30

        398

         409

           85

 

Tadjikistan.

         0

         36

             

            0

           18

             0

 

 

 

Total 1

15,274

  11,185

        106

 28,856

   20,836

      1910   

 

OCS, Membres Observateurs

 

 

Iran

  4,174

   4,741

        136

   4,107

     4,201

       991

 

Inde

     883

  2,962

             5

  1,137

    1,518

         38

 

Mongolie

        0

        15

             0

          0

            0

          0

 

Pakistan

      61

      396

             0

  1,438

    1,324

        31

 

Total 2

    944

   3,373

         146

   6,682

    7,043

    1,060

 

Total OCS

20,392

 16,299

          252

  35,538

  27,879

   3 ,020

 

Total Monde

85,384

85,751

       1,342

 

109,799

110,162

    6,254

 

 

 

 

 

A propos du charbon, les données sont exprimées en unités anglo-saxonnes, la « short ton » valant à peu près 906 kilos. Il reste une source d’énergie très utilisée, même si les européens ne l’utilisent plus guère, à l’exception de l’Allemagne (269,892 st) qui en consomme autant que la Russie(269,685) et quelques pays d’Europe Orientale. Il est sensé polluer de façon excessive et l’on impute volontiers à la Chine l’essentiel de cette pollution.  Les chiffres donnent une image un peu différente. La Chine consomme  2,829,515 st, L’Inde 637,522, la Russie 269,685, le Kazakhstan 90,910 alors que les USA en consomment 1,121,714.  Si l’on considère la consommation  par habitant, la Chine consomme 0,002 st/habitant, l’inde, 0,0005, la Russie 0,002 alors que les USA en consomment 0,004. La consommation des USA, par habitant, est donc quatre fois celle de l’Inde et deux fois la consommation   russe ou chinoise.

Si l’on s’intéresse à la production de dioxyde de carbone (CO2) produite par habitant et par an, les statistiques de l’ONU, pour 2008, en millions de tonnes métriques, (1 million métrique tonne =1 000 000 000 Kg), indiquent que le USA produisent, par habitant, 19,1 MMT, la Russie, 11,2, l’Iran 6,5 et la Chine 4,5. A titre de repère, l’Australie, grosse productrice de charbon, génère 18 MMT par h/an, le Canada 17 et la France 4,9, c'est-à-dire à peu près la même quantité que la Chine. Ces quelques notes situent les problèmes sans les traiter au fond. L’OCS n’est pas actuellement globalement déficitaire en hydrocarbures mais les quantités disponibles sont nettement insuffisantes pour permettre un développement continu de l’Inde et de la Chine, même si on tient compte des réserves « prouvées ». En 2003, 79% de l’électricité chinoise étaient encore produits à partir du charbon et l’on prévoyait  de construire 70 nouvelles centrales par an !   Les occidentaux conservent une image plutôt négative de l’industrie charbonnière chinoise. Elle est finalement moins productrice de CO2 par habitant que celle des USA eux-mêmes qui restent le plus gros pollueur. On comprend mieux, dès lors, que  si la Chine, la Russie et l’Inde aient ratifié les accords de Kyoto, les USA, non. Le maintien de leur leadership ne leur permet pas de réduire sensiblement leurs émissions de gaz à effet de serre. Le Président Butch considérait que la réduction de ces émissions relevait des chercheurs et des industriels. L’Etat ne devait pas à s’en occuper. Le « marché » règlerait les problèmes environnementaux comme les autres. La ligne du Président Obama ne parait pas encore très claire.    

 

Pour que la consommation de charbon diminue, la Russie devrait exploiter au plus tôt ses ressources  de Sibérie Orientale et de l’Ile de Sakhaline pour en diriger une part  significative vers la Chine, tout en approvisionnant l’UE en gaz et en répondant aux  demandes du  Japon, voisin proche très impliqué dans les deux consortiums  exploitant les ressources de Sakhaline. Pour améliorer la couverture des besoins des Etats membres de l’OCS, notamment au profit de l’Inde, l’accord passé par la Russie et l’Iran prévoit une répartition des tâches qui ferait de l’Iran un fournisseur  privilégié de l’Inde.

 

Du coté de l’UE, Il n’y a pas réellement de partenariat énergétique avec la Russie. Il ne s’agit  que de relations bilatérales, d’Etat à Etat. Ainsi l’Allemagne a-t-elle négocié, en solitaire, avec la Russie, la construction des oléoducs de la Baltique. La Commission de Bruxelles est restée muette. Les pays scandinaves ont donné, un par un, leur accord. Personne n’a consulté les gouvernements baltes et polonais, pourtant membres de l’UE, sur un accord qui accroît leur dépendants vis-à-vis de la Russie et les prive des royalties qu’ils pouvaient envisager si les nouveaux oléoducs avaient traversé leurs territoires.  L’UE peut-elle se développer sans mettre en place un nouveau type de relations avec la Russie, autres que bilatérales, et qui tiennent compte des Etats européens de l’Est ? Si l’UE n’y parvient pas, sa dépendance énergétique,  vis-à vis de la Russie, pourrait devenir une réelle dépendance politique.

 

Le partage des ressources en hydrocarbures entre l’OCS et les occidentaux rencontre enfin un obstacle majeur :   Dans les pays de l’OCS, le cadre de la politique énergétique et les objectifs qui en découlent sont, pour l’essentiel, du ressort des Etats. Pour les occidentaux,  l’activité pétrolière est du ressort des sociétés privées. Il est peu probable que l’Organisation Mondiale du Commerce puisse modifier cette situation. De nombreux conflits peuvent avoir ou ont déjà pour cause cette contradiction, notamment en ce qui concerne l’Iran et l’Afghanistan. Les libéraux   considèrent qu’il n’y a qu’une façon de bien gérer l’économie, la leur. La Chine comme la Russie ont leur conception propre. Les économistes qui se réclament de la « régulation » ne s’en étonneront pas. Ils professent, en effet, qu’aucun système économico-politique n’est valable pour tout le monde, au même moment.  De fortes tensions apparaîtront sans doute. Les européens devront prendre partie, si ce n’est déjà fait. Mais les USA ne dépendent pas du gaz russe.

 

2         – La question de l’eau : En Chine, le Tibet, un château d’eau pour trois milliards de personnes. 

 

  A court terme, la question des ressources  énergétiques constituent,  pour l’OCS, une question primordiale. A plus long terme, la question des ressources en eau pourrait devenir la question centrale. La Chine contrôle les sources de huit fleuves dont le Gange et le Brahmapoutre. Certains experts estiment qu’en 2030, l’Inde ne disposerait que  de 50% de l’eau qui lui serait nécessaire alors que la Chine dont les besoins d’irrigation sont très importants  envisagerait, dit-on, de détourner une partie de l’eau du Brahmapoutre.  La guerre de l’eau aura lieu si les Etats d’Asie ne s’entendent pas pour la répartir et pour améliorer les ressources.   Le gouvernement indien traite déjà des conflits de ce type entre Etats indiens. Comment a-t-on pu soutenir l’éventualité d’un Tibet indépendant, c'est-à-dire d’un petit Etat, deux à trois millions de tibétains, contrôlant une grande partie des ressources en eau du continent ?  L’OCS pourrait servir de cadre au règlement   du problème. Les sources de conflit entre la Chine et les pays limitrophes sont nombreuses.

 

Les quelques informations qui suivent faciliteront la compréhension de ce qui précède : Huit fleuves prennent leur source au Tibet,

           - Le Gange, qui a sa source en Chine (Tibet) puis pénètre en Inde du Nord en traversant l’Etat de l’Arunchal Pradesh, revendiqué par la Chine,depuis la fixation unilatérale de la frontière par le gouverneur britannique, Mac Mahon, en 1913-1914. Cette question fut à l’origine d’une première guerre sino-indienne en 1962.

          - Le Salween, 2400 km  qui a sa source en Chine (plateau Tibétain) puis pénètre en Birmanie. Les chinois ont construit deux barrages et projeté une douzaine d’autres avant que le fleuve ne pénètre en Birmanie (Mianmar).

          - Le Fleuve Jaune (Huang He), 5464 km, qui a sa source en Chine (Tibet, province du Qinghai). Il ne passe qu’en Chine.

          - Le Mékong, La vraie longueur encore inconnue, entre 4500 et 4900 km, Il prend sa source en Chine (Province du Qinghai au Tibet), qui dispose du fleuve sur 50% de sa longueur, puis traverse la Thaïlande, le Cambodge, le Laos et le  Viet-Nam.  Les chinois ont construit deux barrages et en projettent au moins une douzaine supplémentaire. Cette exploitation intensive a modifié considérablement l’état du Mékong en aval de sorte que les autres pays traversés se sont groupés (Mékong River Commission) pour essayer de limiter l’impact économique et  environnemental de cette exploitation.

         - Le Brahmapoutre, 2900 km, qui a sa source en Chine (Tibet, près de Lhassa) puis traverse l’Inde et le Bengale. Les indiens auraient l’intention de détourner, sur leur territoire, une partie de l’eau du fleuve pour les besoins de l’irrigation. Les chinois projetteraient de détourner l’eau de plusieurs affluents pour irriguer les plaines du Xinjiang et du Gansu. Cohabitation difficile des deux projets, l’un et l’autre gros consommateurs d’eau (sur le blog du Monde Diplomatique,« l’eau en Inde, un enjeu social et géopolitique », par Bénédicte Manier).

            - Le Yang Tsé, 6300 km,  qui prend sa source en Chine (Plateau Tibétain.  On a sur son cours construit le Barrage des Trois Gorges.

          - Le Sutlej, un affluent de l’Indus, qui prend sa source en Chine(Tibet) et dont une partie  est détournée vers l’Inde à fin d’irrigation,

          - L’Indus, 1370 km, qui prend sa source en Chine (Tibet) puis traverse le Pakistan  et l’Inde ?

 

Si l’on admet que les solidarités internes au sein de l’OCS sont solides, on ne peut que souhaiter que l’Inde, la Chine et le Pakistan trouvent des solutions pacifiques aux problèmes de leurs ressources en eau. Les occidentaux ne pourront pas traiter cette question à leur place mais on peut prévoir que cette question n’avancera pas sans   très fortes tensions que des tiers pourraient être tentés d’exacerber. 

 

      3 - Substituer au dollar une autre monnaie de réserve

                      

Dès 1941, les américains et les britanniques, représentés par Edward Keynes, se préoccupaient déjà d’esquisser un nouveau système monétaire mondial qui permette de prévenir le retour de crises, type 1929,  mais qui traduise aussi les nouveaux rapports de force résultant de la seconde guerre mondiale, à savoir la suprématie des USA. Le représentant des USA voulait que le dollar demeure la monnaie de réserve mondiale alors que Keynes préconisait   la création d’une monnaie de réserve mondiale, indépendante des monnaies nationales, le « Bancor ».  A la conférence de Bretton Woods, en 1945, qui réunit 44 Etats, la thèse américaine prévalut sur celle de Keynesi. Le dollar, convertible en or, fut imposé comme monnaie de réserve unique. On créa le FMI, où les USA sont largement majoritaires (ce qui est toujours vrai),   chargé  d’assurer la stabilité monétaire et de gérer les crises monétaires et financières. Il disposait, à cet effet de la possibilité de prêter des dollars aux banques centrales de pays en difficultés. La demande mondiale de dollars augmentant et la convertibilité -or étant de règle, vint un moment où la quantité de dollars disponibles devint insuffisante pour satisfaire aux besoins de l’augmentation des échanges internationaux. Dans un premier temps, le FMI créa une monnaie  nouvelle, reposant non plus sur le seul dollar mais sur un panier de monnaies (Des droits de Tirage Spéciaux-DRS) dont il recalculait  périodiquement la valeur en fonction des variations de taux les  affectant. Le système n’eut pas un grand succès. Les banques centrales furent tentées de  changer en or leurs réserves de dollars. Les USA refusèrent. En août 1971, ils supprimèrent la convertibilité du dollar, ce qui entraîna la disparition des taux de change fixes. En 1976, les accords de la Jamaïque autorisèrent  le flottement des taux de change dans la limite de 10% de la valeur des monnaies concernées. Au delà, le FMI devait intervenir.La création des DTS fut cependant la seconde tentative, après la proposition du « bancor », pour  s’affranchir au moins partiellement, du seul dollar. En 2010, le dollar reste la seule monnaie de réserve. Les américains ont continué de dépenser beaucoup plus qu’ils ne produisaient en finançant leurs dépenses  par la vente de Bons du Trésor aux pays disposant d’excédents commerciaux, la Chine d’abord.

   La dette américaine ainsi vendue est évaluée, en 2010, à environ 4000 milliards de dollars, dont les trois quarts aux chinois. C’est, pour une grande part, le coût  des 750 bases militaires dont ils disposent à travers le monde  et celui des  guerres en cours, dont celles d’Irak et d’Afghanistan. Les pays de l’OCS ont compris qu’ils finançaient ainsi un effort militaire sans précédent, au risque de voir, un jour, leurs créances en dollars largement dépréciées, au détriment de la Chine mais aussi de l’Allemagne et du Japon. L’OCS a donc entrepris de rechercher   des solutions alternatives tout en sachant que l’importance des créances chinoises ne peut que les inciter à la prudence. L’objectif à long terme est de  substituer au dollar une nouvelle monnaie de réserve qui pourrait être construite sur le modèle des Droits de Tirage Spéciaux (DTS), solution que préconisait, en 2002, le financier américain Georges Soros. Ce fut l’un des objets  du sommet annuel de l’OCS, le 13 juin 2009, à Iekatérinbourg, dans l’Oural[2].        L’OCS avait invité le Brésil mais refusé la participation d’observateurs américains.  La dé-dollarisation de l’économie fut au centre des débats sans que pour autant des décisions ne soient prises.  Mais les intentions pour l’avenir y furent clairement affichées mais dans des termes qui ne soient pas de nature à perturber les marchés financiers. Un mois plus tard, à la réunion du G8 qui se tenait à Aquila, en Italie, le président russe Medvedev renouvelait sa suggestion de créer, avec le FMI éventuellement, une nouvelle monnaie supranationale. La proposition de l’OCS pourrait être considérée comme une sorte de généralisation des Droits de Tirage Spéciaux qui reposerait sur un « panier de monnaies » plus large que le précédent, incluant le Yuan (autre nom : reminbi). Cela supposerait que le Yuan soit convertible et réévalué. Ce  n‘est pas encore le cas . La Chine sait que sa monnaie est sous-évaluée mais ne veut la réévaluer que dans les conditions qu’elle déterminera elle-même, progressivement et à son heure. Le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, dans un article récent[3], explique pourquoi ce serait une erreur que de forcer la main des chinois. 

  Dans l’immédiat, la Chine a pris un certain nombre d’initiatives pour protéger ses réserves en dollars tout en continuant de développer son commerce extérieur. Sur le premier point, elle a procédé à d’importants achats d’or dont elle est devenue la cinquième puissance détentrice. Sur le second point, elle a entrepris de développer des échanges fondés sur le Yuan. Depuis 2003, elle a autorisé l’usage de sa monnaie pour des activités transfrontalières avec le Laos, le Vietnam, la Mongolie et la Russie. En 2009, elle a signé des accords en ce sens avec Hong-Kong, la Corée du Sud, la Malaisie, la Biélorussie, l’Indonésie et l’Argentine. En juillet 2009, elle a étendu cette possibilité en autorisant cinq villes, Shanghaï et  quatre villes du Guandong, à commercer en Yuan avec  Macao, les pays de l’ASEAN, le Brésil et la Russie. L’ASEAN ou Association des Nations du Sud Est Asiatique regroupe les Philippines, l’Indonésie, la Malaisie, Singapour et la Thaïlande, soit plus de 550 millions d’habitants, avec lesquels la Chine pense pouvoir rapidement effectuer, en Yuan, 30% de ses échanges. Le premier janvier 2010, l’ASEAN s’est transformée en zone de libre-échange où le Yuan deviendra une véritable monnaie de réserve. Cette politique crée un zone où le commerce  s’affranchira, au moins partiellement, du dollar, mais, par les nouveaux excédents qu’elle permettra de réaliser, contribuera,  à rendre encore plus nécessaire une réévaluation du Yuan.

 

Nous voulions évoquer simplement   l’émergence de l’Organisation de Coopération de Shanghaï, puissance nouvelle incontournable ou tigre de papier ? Nous l’avons fait de façon partielle, voire partiale, bien qu’il ne s’agisse en aucun cas de faire l’apologie de tel ou tel système, mais parce qu’à nos yeux  cette émergence constitue peut-être l’un des évènements les plus importants de ces dernières années. La fin de la prééminence de nos civilisations occidentales, même si l’expression passe mal…Tout  se passe comme si l’OCS mettait en place une organisation qui permettrait à l’Eurasie de se mieux développer, et par nos besoins énergétiques nous y sommes plus ou moins attachés, dans un cadre qui ne sera pas tout à fait celui de la mondialisation libérale telle que la conçoivent  les responsables politiques actuels et telle que l’incarne le Directeur du FMI ou celui de l’OMC. Les questions évoquées inclinent à donner des évènements relatifs à l’Irak, l’Afghanistan et l’Iran, une interprétation qui n’a pas grand-chose à voir avec des menaces d’Al Quaïda ou celles d’une problématique bombe atomique iranienne (aussi dangereuse que les armes secrètes de Saddam Hussein ?).

                                                                                                                                                                                                   

 

                                                                                                                                                        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1]  Sources   http://www.eia.doe.gov/emeu/international/reserves.html  puis « International energy Statistics »

[2] Site de Marianne 2, le 24 mai 2009, « Le yuan, nouvel monnaie de référence » par Nouriel Roubini, professeur d’économie à l’université de New York, School of Business.

[3] « La mauvaise querelle du Yuan », Joseph Stidglitz, revue de presse de l’actualité chinoise du 19, avril 2009-les Echos, n°20659.

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Vojnovic Hélène 16/01/2011 05:47



Bonjour,


j'ai perdu votre adresse électronique car mon ordinateur a grillé, en outre j'ai changé de fournisseur d'accès et de ce fait voici ma nouvelle adresse:


helene.vojnovic@laposte.net


cordialement


Hélène